Collembole, psoque, puceron ou acarien ? Le guide pour ne plus les confondre

Bannière article identifier collembole, psocoptère, puceron, acarien, larve cicadelle, larve thrips
Bannière illustrant de gauche à droite : Collembole (Symphypleona), Psocoptère, Puceron, acarien, Larve Cicadella, Larve thrips

Photographe, naturaliste ou jardinier, vous observez souvent la microfaune du sol sans toujours savoir à quelle espèce vous avez affaire.

La biodiversité du sol est d’une richesse insoupçonnée, et il peut être fréquent de confondre pucerons, psocoptères, acariens et collemboles. Ces microarthropodes présentent parfois une apparence commune, une taille réduite et des habitats similaires.

Pourtant, quelques traits morphologiques simples suffisent à les distinguer avec certitude. Voici les clés d’identification à appliquer directement sur le terrain pour reconnaître, en un coup d’œil, le groupe auquel appartient l’organisme observé.

Pourquoi on les confond aussi facilement ?

Plusieurs points participent à cette confusion. En effet, la plupart de ces microarthropodes mesurent entre 0,2 et 6 mm, une échelle où l’œil nu peine à distinguer les détails morphologiques déterminants.

Par ailleurs, ces organismes partagent souvent les mêmes niches écologiques comme la litière du sol, le substrat, l’écorce, le dessous des pierres, la végétation basse, les pots de fleurs ou le potager. Ils cohabitent fréquemment sur un même substrat, voire sur une même feuille compte tenu de l’échelle.

Le nombre d’espèces que l’on peut observer au sol et sur les plantes basses est colossal. On peut également imaginer une certaine convergence évolutive entre ces espèces, par mimétisme ou par adaptation à un même milieu, aboutissant à des formes ou des teintes proches qui favorisent autant la chasse que la protection face aux prédateurs.

La petite taille des espèces observées impose une observation avec un grossissement suffisant : en première approche, la loupe suffit, mais pour les photographes, le matériel macrophotographique est idéal pour découvrir ce monde du minuscule ! C’est alors que différents détails vont servir à la détermination des organismes observés, en appliquant quelques points de vérification.

Les espèces abordées dans cette page appartiennent exclusivement à l’embranchement des Arthropodes. Chez les Arthropodes, qui regroupent les insectes, arachnides, collemboles et crustacés, le corps est divisé en parties nettes comprenant la tête (Céphalo), le thorax et l’abdomen. Au sein de cette structure commune, l’organisme vivant peut présenter des parties fusionnées ou segmentées. On parle alors de morphologie segmentée.

Quelles sont les clés de déterminations ?

En premier lieu, il est nécessaire d’observer la structure générale du corps en se posant ces premières questions : l’organisme observé a-t-il une morphologie segmentée ? Combien a-t-il de pattes ? Possède-t-il des antennes, des ailes ou un rostre ?

Prenons un exemple concret : en partant du principe que vous pensez observer un collembole, que possède-t-il, et que ne possède-t-il pas ?

Un collembole possède :

       

      • un corps globuleux ou allongé (longiforme) ;

      • toujours 6 pattes (3 paires) ;

      • un corps partiellement segmenté, avec tête, thorax et abdomen majoritairement fusionnés selon les groupes (particulièrement marqué chez les Symphypleones, moins chez les Entomobryomorphes) ;

      • une paire d’antennes, le plus souvent composées de 4 segments, parfois eux-mêmes subdivisés, et de longueur variable selon les espèces ;

      • fréquemment, un organe de saut (furca), replié sous l’abdomen au repos et invisible sans observation rapprochée.

      • des ocelles simplifiés, parfois totalement absents chez certaines espèces (ex. Pseudosinella sp.)

    Collembole Heterosminthurus bilineatus Symphypleona 8 ocelles 2 antennes 6 pattes
    Heterosminthurus bilineatus appartient à l'ordre des Symphypleona également nommé collembole globuleux en raison de sa morphologie constituée d'un abdomen fortement rebondi et nettement détaché de la tête. Le thorax est partiellement fusionné avec les segments de l'abdomen.
    Orchesella cincta est un collembole distinct d'un insecte
    Orchesella cincta est un collembole longiforme : 1 paire d'antennes, pièces buccales internes, ocelles (yeux) simplifiés mais présents, thorax et abdomen segmenté mais pratiquement fusionné, 3 paires de pattes.
    Pseudosinella sp. est un collembole quasi incolore et sans ocelles
    Pseudosinella sp. est un collembole fréquent dans la litière organique, le vieux bois, le compost. Il ne possède pas d'ocelles (yeux) et il est quasi incolore. Les critères clés : 3 paires de pattes, une paire d'antennes, l'absence d'ailes et de mandibules externes, permettent une première identification.

    Un collembole ne possède pas :

    • de rostre ;
    • d’ailes, formées ou résiduelles ;
    • d’œil composé à facettes, tout au plus un regroupement d’ommatidies simples.

    Acarien avec corps peu ou pas segmenté, rostre, absence d'antennes permettent la distinction avec les collemboles
    Cet acarien présente un corps globuleux et la couleur rappelle certaines espèces de collemboles mais le corps peu ou pas segmenté, l'absence d'antennes même si on peut s'y méprendre avec sa première paire de pattes, (en tout 4 paires) et la présence du rostre permettent d'éviter la confusion avec un collembole
    Ce psocoptère est très jeune car il ne présente pas encore d'ailes, le thorax est nettement séparé de la tête, les yeux présentes déjà des facettes ce qui le distingue d'un collembole
    Ce psocoptère est très jeune car il ne présentent pas encore d'ailes, le thorax est nettement séparé de la tête, les yeux présentes déjà des facettes ce qui le distingue d'un collembole
    Puceron, corps peu ou pas segmenté, yeux à facette bien visible pour ce spécimen, absence d'ailes à ce stade mais présence de deux tubercules sur le dos et présence de la trombe de succion sous la tête.
    Puceron, corps peu ou pas segmenté, yeux à facette bien visible pour ce spécimen, absence d'ailes à ce stade mais présence de deux tubercules sur le dos et présence de la trompe de succion sous la tête.

    Cette première diagnose suffit souvent à trancher : elle permet d’identifier s’il s’agit bien d’un collembole ou d’un autre organisme du type acarien, puceron, psocoptère ou larve d’insecte. L’expérience au fil des observations vous permettra aussi de déterminer le type d’organisme que vous aurez sous les yeux à la façon dont il se déplace par exemple. Lorsqu’on connaît les mœurs d’une espèce, certaines choses paraissent plus évidentes à un simple coup d’œil. Cependant, la petite taille des sujets fait que parfois une confirmation avec une loupe ou l’œil dans l’objectif macro à fort grossissement est obligatoire.

    Le tableau ci-dessous détaille, groupe par groupe, les critères précis à vérifier pour confirmer l’identification du sujet observé. Il est possible que d’autres organismes vivants appartenant à la faune du sol puissent contribuer à une certaine confusion pour vos identifications alors n’hésitez pas à partager vos observations par mail pour enrichir ce document.

    Tableau détaillants les critères clés participant à l'identification de ces organismes vivants.

    Caractéristiques Acariens Pucerons Psocoptères Collemboles
    Classes
    Arachnides (Arachnida)
    Insectes (Insecta)
    Insectes (Insecta)
    Collembola
    Taille moyenne
    0,1 à 6 mm
    1 à 4 mm
    1 à 6 mm
    0,2 à 6 mm
    Structure du corps : (tête/thorax/abdomen)
    non segmenté (fusion de la tête et de l’abdomen)
    peu segmenté Tête + thorax + abdomen forme quasi un seul ensemble.
    segmenté: tête + thorax + abdomen
    segmenté : tête + thorax et abdomen fusionnés selon groupe
    Structure oculaire ; yeux à facettes ou ocelles simplifiés
    ocelles simplifiés ou absentes
    œil composé (facettes)
    Yeux composés (facettes) fortement bombés
    de 0 à 8 ocelles (composés d’ommatidies simplifiées)
    Présence d’ailes formées ou résiduelles
    non
    parfois
    parfois
    parfois
    Antennes
    non (la première paire peut faire penser à des antennes)
    oui
    oui (longues et filiformes)
    oui (généralement 4 segments parfois fusionnés ou eux même subdivisés)
    Nombre de pattes (stade adulte)
    8 + l paire de pédipalpes
    6
    6 + 1 paire de mandibules externes
    6
    Pièces buccales
    rostre (« morsure »)
    Trompe de succion (pique ou succion des végétaux)
    externes (broyeuses)
    internes (broyeuses)
    Régime alimentaire
    Très variable : prédateur, détritivore, hématophage, phytophage selon le groupe
    Phytophage strict : suceur de sève
    Fongivore, algivore, débris organiques
    Détritivore, fongivore, algivore
    Organe(s) spécifique(s)
    non
    non
    non
    furca (organe de saut), collophore (Vésicules extractibles pour l’hdratation, l’osmorégulation et le toilettage), PAO (Organe post-antennaire)
    Statut
    peut-être nuisible pour les cultures, l’élevage, et le risque allergène pour l’homme est important selon le groupe d’espèce avec parfois une présence dans les habitations, l’alimentation.
    Nuisible pour les cultures absent des habitations
    Pas de cas allergène recensé. Leur présence dans les habitations est plus souvent liée à des conditions d’humidité et non à une infestation directe d’un hôte.
    L’espèce n’est pas considérée comme nuisible ni allergène. Leur présence dans les habitations est plus souvent liée à des conditions d’humidité anormales.

    Les pucerons

    On a probablement tous, photographes, naturalistes comme jardiniers, déjà observé les pucerons sur les rosiers ou les pieds de tomates, mais il est aussi possible de les observer directement au sol lors de prospection. Certains sont selon leur stade de maturité très proche des collemboles globuleux mais lorsqu’on peut l’observer avec précision, un détail ne trompe pas. En effet, le rostre (trompe) de succion des pucerons est un critère imparable !

    Puceron gris blanc à œil rouge (soies duveteuses)
    Ce puceron a une allure assez impressionnante avec ses membres noirs, sa cuticule blanchâtre couverte de cire et ses yeux à facettes rouges vifs.
    Puceron parasité par une larve (nymphe) acarien
    Le puceron se différencie facilement du collembole : yeux à facettes, corps peu segmenté, appendices dorsaux et présence des futures ailes sont différents critères de distinction. Par ailleurs, ce puceron est parasité par une nymphe d'acarien rouge.
    Colonie de pucerons parasitant la végétation, fait le régal d'une fourmi
    Les pucerons noirs se distinguent facilement des collemboles surtout lorsqu'on observe leur morphologie générale. Les pucerons sont des insectes suceurs de sève, ils parasitent la végétation et peuvent parfois représenter de larges colonies amassées sur les tiges ou le feuillage. Le miellat est un liquide visqueux et sucré. Il est rejeté par des insectes suceurs de sève. La fourmi en est très friande.
    larve de puceron
    Cette jeune larve de puceron pourrait être confondue avec un collembole, toutefois la paire d'œil à facette, l'ensemble du corps qui englobe la tête, le thorax et l'abdomen pour former quasiment qu'un élément sont des points clés.

    Les psocoptères

    Les psoques ou psocoptères sont souvent à l’origine de mauvaises identifications car leur morphologie rappelle fortement celle des collemboles. Cependant, en y prêtant un peu plus d’attention on pourra facilement les séparer des collemboles surtout lorsque leurs ailes sont formées. Voici quelques points à observer :

    • Yeux à facettes (x2) en position latérale et formant une demi-sphère bien nette.
    • Corps bien segmenté, tête, thorax (assez long) et abdomen plus large que haut.
    • Présence d’ailes en cours de formation ou déjà formées.
    • Présence de 3 paires de pattes et d’une paire de mandibules leur servant à gratter le substrat.

    Psoque sur feuille d'arbre
    Ce psoque ou psocoptère est un petit insecte présent sur les feuilles mortes ou les écorces peuvent être confondus avec les collemboles si on applique quelques clés de détermination. Ici les yeux à facettes, les ailes partiellement formées sont des critères permettant la séparation avec les collemboles.
    Psocoptera confusion possible avec un collembole, morphologie, couleur, tout est trompeur
    Ce psocoptère présente une morphologie et une couleur rappelant certains collemboles. L'abdomen globuleux, thorax bien séparé et les yeux à facettes permettent toutefois de l'identifier.
    Psocoptera versus collembola - certains sujets se ressemblent fortement apprendre à les déterminer
    Ce spécimen présente des traits communs avec certains collemboles et un œil non avertit pourrait confondre les deux sans appliquer les clés de détermination évoqué dans le tableau. Ici le thorax séparé de la tête et de l'abdomen mais surtout les yeux à facettes sont discriminants. On devine aussi la naissance des futurs ailes.
    Psocoptère ailes et mandibules visibles
    Si la présence des ailes de ce sujet adulte, permet de séparer ce Psocoptère d'un collembole, remarqué la présence des mandibules externes que vous ne verrez pas chez les collemboles. Les yeux à facettes en demi sphère sont également bien identifiables.

    Les acariens

    L’ennemi numéro un des collemboles sont les acariens. Ils peuvent être de redoutables prédateurs de ces derniers et il n’est pas rare d’observer les chasses et prédations lorsqu’on observe ou photographie cette microfaune. Si certaines espèces dont l’allure rappelle davantage une araignée un peu étrange, d’autres acariens sont très ressemblants dans leur morphologie et leur comportement des collemboles.

    Acarien huit pattes, rostre, longues pattes (I), corps peu ou pas segmenté
    Certains acariens ont une morphologie qui semblent plus proche d'une araignée qu'à un collembole mais ce n'est pas toujours le cas
    Acarien globulaire à cuticule brillante
    Cet acarien globulaire et brillant présente une morphologie et une vitesse de déplacement lente qui fait penser à des collemboles du type Caprainea marginata ou Lipothrix lubbocki par exemple.
    carien roi du camouflage, détermination plus délicate en raison de leur faculté à se confondre avec la matière organique
    Cet acarien présente une belle faculté de camouflage en ressemblant à une petite particule de substrat. Il se distingue d'un collembole, avec son corps non segmenté, l'absence d'antennes et la présence de huit pattes discrètes sur cette vue photographique.
    Certains acariens sont des prédateurs de collemboles, beaucoup d'espèces fréquentent les mêmes niches écologiques
    Certains acariens sont des prédateurs de collemboles, beaucoup d'espèces fréquentent les mêmes niches écologiques. Ici l'acarien présente un rostre proéminent partiellement caché par sa proie, un petit Symphypleone (collembole globuleux)

    Les insectes

    La faune du sol présente une large diversité et si les pucerons ou les psocoptères font partie de la classe Insecta, certains insectes présentent des stades larvaires qui pourraient créer une confusion avec les collemboles. Généralement, la séparation se fait rapidement surtout pour les sujets adultes en appliquant les clés de détermination précisées ci-dessus. Voici quelques exemples où la détermination semble facile ici, mais potentiellement délicate sur le terrain avec des sujets d’une taille allant de 1 à 3 millimètres, certains détails sont alors discriminatoires : yeux à facettes, ailes, élytres…

    Larve cicadelle pourrait faire penser à un collembole sans un regard approfondi
    Larve de cicadelle pourrait faire penser à un collembole sans un regard approfondi. Ce spécimen sûrement tout juste né passera par plusieurs stades avant d'atteindre l'apparence de l'adulte. Espèce non identifiée.
    Larve de cicadelle
    Une autre larve de cicadelle avec une position typique de fuite par le saut grâce à sa troisième paire de pattes puissante. Cet insecte n'est pas à confondre avec la cicindèle ni avec un collembole qui saute grâce à la furca (organe musculaire situé sous l'abdomen)
    Coleoptère Cryptophagidae (taille d'environ 1,5 à 2 mm)
    Coléoptère de la famille des Cryptophagidae (taille d'environ 1,5 à 2 mm) se distingue facilement des collemboles mais vu la taille, sur le terrain il est possible d'être surpris.
    Hymenoptera peuvent être très petits (2 à 3 mm) mais se différencie normalement facilement notamment à un stade adulte
    Certains Hymenoptera peuvent être très petits (2 à 3 mm) mais se différencient facilement notamment pour ce spécimen adulte avec sa morphologie générale et la présence d'ailes.

    Application des clés, retrouvez le ou les collemboles dans cette série de photographies !

    Cliquez sur « qui suis-je » pour avoir la réponse !

    Les yeux à facettes, le thorax bien séparé de la tête et de l’abdomen avec des ailes en formation

    = Il s’agit d’un psocoptère

    3 Paires de pattes, 1 paire d’antennes, plaque oculaire regroupant des ocelles simplifiés, tête + thorax + abdomen segmentés.

    = Il s’agit d’un collembole (Entomobryomorpha / longiforme)

    4 paires de pattes, pas d’antennes, un rostre, des yeux inexistants ou de simples ocelles (1 ou 2 de visibles) la tête, le thorax et l’abdomen semble fusionnés ensemble

    = Il s’agit d’un acarien

    3 Paires de pattes + 1 paires d’antennes.

    Les yeux ressemblent à des ocelles simplifiés, la tête est nettement séparé du thorax et de l’abdomen qui semble fusionnés.

    = Il s’agit d’un collembole (Symphypléone / globuleux)

    Niveau difficile

    Cette petite fraise des bois est assez originale, mais il y a une paire d’ocelles simples, 4 paires de pattes, 1 paire de pédipalpes, 1 rostre

    = Il s’agit d’un acarien

    3 Paires de pattes, 1 paire d’antennes, des yeux à facettes, tête + thorax + abdomen semblent formé un seul ensemble. le thorax bien séparé de la tête et de l’abdomen avec des ailes en formation.

    = Il s’agit d’un puceron

    Niveau difficile

    vous ne voyez pas les pattes, mais les ocelles sont simplifiés, une paire d’antennes courtes et larges comptant 4 segments, un corps segmenté

    = Il s’agit d’un collembole (Poduromorpha / longiforme)

    Niveau Difficile

    3 paires de pattes, 1 paire d’antennes (courtes), tête bien séparée + Thorax et abdomen semblent fusionnés, absence d’yeux ou d’ocelles

    = Il s’agit d’un collembole (Neelipleona / globuleux)

    Foire aux questions

    Bien au contraire, les collemboles sont actifs à la surface du sol, contrôlent le développement des algues, des bactéries, des champignons en les consommant et ils ont un régime essentiellement détritivore. Par ailleurs, certaines espèces participent à l’aération du substrat et participent directement à l’équilibre du sol.

    Le terreau et le compost de votre jardin sont un lieu de vie intense où de nombreuses espèces sont affairées à la décomposition de la matière organique mais également à la consommation de bactéries, algues et champignons à l’image des collemboles, premier acteur de votre jardin ou espace naturel. Ces petits points blancs sauteurs sont très probablement des collemboles. Voici comment les identifier en suivant notre guide d’identification.

    Plusieurs insectes de petites tailles peuvent présenter des apparences communes avec les collemboles. Les Psocoptères et les pucerons sont probablement ceux avec lesquels la confusion est la plus facile. Les yeux à facettes, la présence d’ailes plus ou moins formées sont deux critères très importants pour les différencier.

    Pour aller plus loin

    Pour celles et ceux qui souhaiterait aller plus loin dans l’identification des collemboles, je vous recommande d’utiliser le guide d’identification mis en place sur ce site. L’outil de recherche est conçu pour vous aider à resserrer les possibilités selon les caractéristiques que vous aurez intégré aux filtres de recherche.

    Les plateformes ou sites naturalistes vous apporteront également beaucoup d’informations complémentaires :

      • Collembola.org : vous y trouverez une grande quantité d’informations avec le plus grand regroupement d’espèces de collemboles illustrées en France et dans le monde.

      • GBIF : une base de données et de ressources informatives internationales incontournables.

      • Les carnets nature de Jessica : Acariens, Collemboles et bon nombres d’espèces sont illustrées de clés de détermination et de très belles photos.

      • Collemboles.fr : Philippe Garcelon propose une large galerie de collemboles et de détails sur leur morphologie, classification.