Sminthurides aquaticus var. levanderi

Schött, 1893

Description de l'espèce

Classification

  • Embranchement

    Arthropoda

  • Sous-Embranchement

    Hexapoda

  • Classe

    Collembola

  • Ordre

    Symphypleona

  • Famille

  • Genre

Taille moyenne
Entre 0.8 mm
et 1.3 mm
Habitat
Litière humide, Plantes aquatiques (surface), Feuilles mortes
Origine
Europe

Nom scientifique

Sminthurides aquaticus var. levanderi
Synonyme(s) :
Smynthurus aquaticus Bourlet, 1843

Quelques mots sur ce collembole

Cette espèce se rencontre au bord des rives et sur les plantes flottantes (nénuphars, Jacinthes, lentilles). Les rivières, mares, bassin d’ornement peuvent abriter de larges populations. Ce collembole présente également une coloration variable. La variante « levanderi » se caractérise par une coloration quasi-uniforme allante du jaune au rouge. Une ligne rougeâtre entre les ocelles et lles chaussettes noires aux pattes permettent de le distinguer de la forme commune.

Morphologie :

Globuleux

Motif :

Unicolor

Couleur dominante :

Marron, Jaune, Rouge, Beige

Couleur secondaire :

Statut identification
Statut de l'espèce
  • L’espèce est inoffensive pour l’être humain
  • Avertissement : Cette information est donnée à titre indicatif. Les collemboles ne sont pas connus comme des allergènes majeurs pour l’être humain, contrairement aux acariens. En cas de symptômes en milieu naturel humide ou non, d’autres causes comme les acariens, les aoûtats, les moisissures ou la poussière peuvent-être la source. En cas de doute, évitez la manipulation et consultez votre médecin.

    Détails morphologiques

    Ces visuels génériques illustrent trois caractères morphologiques essentiels pour une première approche de l’identification des collemboles.

    L’aspect de la cuticule, des soies et des ocelles varie selon les espèces. Ces critères peuvent être utilisés dans les éléments de filtre du guide d’identification.

    Caractéristique de la cuticule

    Lisse

    En savoir plus

    La cuticule est la fine enveloppe externe qui protège les organes du collemboles. Elle est composée de chitine. Son aspect varie selon les espèces. Pour certaines, la cuticule est lisse, boursouflée ou recouverte d’écailles. Elle est plus ou moins épaisses et présente des facultés hydrophobes.

    Aspect des soies

    Faible pilosité

    En savoir plus

    Les soies sont des filaments composées de chitine. leur disposition sur la cuticule contribue à l’identification des collemboles. Le terme souvent employé est la chaetotaxie.

    Aspect des ocelles

    ocelles noires

    En savoir plus

    Les ocelles (nom masculin) représentent la zone regroupant les ocelli (oeil) des collemboles. Leur taille, disposition et nombre (généralement 8) sont des critères important dans leur identification.

    Critères d'identification

    L’identification sur photo de ces petits arthropodes du sol n’est pas toujours fiable, car certaines espèces sont très proches morphologiquement et écologiquement, et la qualité de l’image peut masquer des caractères déterminants.

    Pour maximiser les chances d’identification, privilégiez des vues dorsale, latérale et caudale, en veillant à obtenir les segments antennaires le plus nettement possible.

    Ci-dessous, voici quelques clés d’identification et points morphologiques à vérifier, recueillis au fil de mes observations ou transmis par d’autres sources. Ils restent cependant à interpréter avec prudence.

    Clé d'identification 1
    "chaussettes noires"
    Clé d'identification 2
    "tache sombre interoculaire"

    Chez certaines espèces de collemboles, un dimorphisme sexuel peut être observable sur photographie, mais la distinction entre mâle et femelle nécessite parfois un examen sous loupe binoculaire.

    Les critères permettant cette différenciation ne sont pas toujours connus et peuvent évoluer au gré des observations des scientifiques et des naturalistes.

    Photo d'un mâle

    Le mâle possède des antennes modifiés avec un système de crochets. Ils lui permettent de s’accrocher aux antennes de la femelle lors de la parade.

    Photo d'une femelle

    La femelle est plus grande (abdomen plus rebondie) que le mâle et possède des antennes segmentées sans crochets.

    Observation de l'espèce

    Bannière montrant différents écosystèmes des collemboles : des milieux ouverts aux surfaces végétalisées et rocheuses.
    Les collemboles occupent une grande diversité de niches écologiques, dans des écosystèmes et biotopes très variés.
    Diversité d' écosystèmes et biotopes propices aux collemboles
    Les collemboles occupent une grande diversité de niches écologiques, dans des écosystèmes et biotopes très variés.

    Note personnelle sur sa localisation

    Ecosystèmes & Substrats

    Les collemboles sont abondants dans les premiers centimètres du sol, la litière et la végétation basse, où ils jouent un rôle essentiel en consommant algues et bactéries, contribuant ainsi à l’équilibre des sols.

    Ils se rencontrent dans presque tous les biotopes : forêts, jardins, prairies, rochers, milieux aquatiques et même milieux extrêmes.

    Chaque espèce présente des préférences écologiques spécifiques quant au substrat, à l’humidité et à la végétation associée.

    Ecosystème
    Milieux aquatiques
    Substrat de vie
    Litière humide, Plantes aquatiques (surface), Feuilles mortes

    Les milieux aquatiques stagnants sont privilégiés. Les bords de mares, ruisseaux et lacs sont colonisés parfois par de très grandes colonies. On les observe aussi souvent dans les bassins d’ornements dans les jardins. Ils se tiennent à la surface de l’eau, des plantes aquatiques et des bords humides. Ils peuvent remonter le bord des berges jusqu’à un mètre si l’humidité y est importante.

    Phénologie - Quand observer cette espèce ?

    Le cycle de vie des collemboles à la surface du sol est variable selon les espèces. Ces données sont basées sur mes observations depuis décembre 2016. Elles sont données à titre indicatif en raison de facteurs variables : météos, climats, régions, et topologies de terrain. Pour en savoir plus, découvrez l’article sur la Phénologie des collemboles de France.
    Saison(s) propice(s) pour l'observation de l'espèce

    Mon observation par mois de l'espèce

    La meilleure période pour les observer se situe selon mes observations d’Avril à octobre.

    Jan.

    Fév.

    Mars

    Avr.

    Mai

    Juin

    Juil.

    Août

    Sept.

    Oct.

    Nov.

    Déc.

    Indicateur de rareté

    Cette information est uniquement basée sur mes propres observations et peut varier d’un lieu à un autre et du temps de recherche consacré dans un biotope en particulier. De nombreux facteurs peuvent rentrer en compte.

    Très commun
    Commun
    Peu commun
    Rare
    Très rare
    Note complémentaire : L’espèce est très commune sur les bords de rives et les colonies peuvent compter plusieurs millions de spécimens.

    Formes, Variétés et Sous-espèces

    Espèces proches

    Découvrir l'espèce en vidéo

    Partager sur les réseaux

    Références bibliographiques

    • Checklist of the Collembola of the World. Bellinger, P.F., Christiansen, K.A. & Janssens, F. 1996-2019. http://www.collembola.org

    • Catalogue des collemboles de France J-M. Thibaud Zoosystema Vol. 39, Issue 3 (Sep 2017), pg(s) 297-436

    Mots clés :

    © 2026 Collembole Aquanat-photo - Tous droits réservés